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Aux Etats-Unis, un groupe d'annonceurs emmené par Wal-Mart s'apprête à lancer une plateforme de trading publicitaire, qui permettra d’acheter et de vendre de la publicité sur la base d’enchères.
Selon Advertising Age (abonnement nécessaire sauf grâce à la cache de Google...), c'est près de 50 millions de dollars qui vont être investis, et eBay aurait – évidemment - déjà annoncé être prêt à mettre sa plateforme à disposition du projet lors de la dernière assemblée de l’association des annonceurs américains
Pourquoi le « media buying » va-t-il inéluctablement évoluer ?
Le courtage média, qu’il soit télévisé, radio souffre d’un manque de transparence évident.
Les principaux acteurs de ces domaines: éditeurs, courtiers et grandes centrales s’organisent souvent pour donner naissance à des cartels dont il n’est politiquement pas correct de parler car comme me l’indiquait récemment une spécialiste du domaine « tout le monde est assis sur la branche, personne n'a intérêt de la scier, surtout pas les médias… »
Les annonceurs ne sont pas dupes, et vont continuer d’apprendre à mieux mesurer le retour sur investissement de leurs actions marketing. Internet va les y aider car à n'en pas douter, les exigeances des annonceurs en matière de reporting vont augmenter au fil des ans.
Le publicité sera-t-elle traitée comme une commodity ?
Un « Nadsaq » de la publicité existera probablement avant 2012, et les plus grandes centrales d’achat ne seront pas forcément celles d’aujourd’hui.
Il y a 10 ans à peine, qui aurait cru que des millions de personnes vivraient un jour en achetant et vendant des biens et des services au travers de plateformes comme eBay ?
Que ceux qui n’avaient pas vu venir le phénomène eBay se rassurent : ils peuvent aujourd’hui anticiper celui qui va toucher le courtage publicitaire...
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Par David Sadigh | 31 mai 2006 |
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L'Internet Advertising Bureau annonce une croissance de 38% des revenus publicitaires sur le Web au premier trimestre de l'année, soit une somme de 3,9 milliards de dollars. C'est 6% de plus que sur les trois derniers mois de l'année 2005, période généralement marquée par des dépenses supérieures en raison des fêtes de fin d'année.
Conséquence de cette forte croissance: le recrutement de spécialistes en e-advertising fait l'objet d'une féroce concurrence aux Etats-Unis. Comme le souligne le Wall Street Journal, les spécialistes en publicité en ligne ne courent pas les rues et les recruteurs doivent faire preuve d'ingéniosité : ainsi le CEO de Break.com offre un écran plasma de 127 centimètres à la personne qui lui aura recommandé le vendeur de publicité en ligne qu'il engagera.
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Par Marc-Olivier Peyer | 31 mai 2006 |
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Un tribunal californien a jugé que toute personne - titulaire ou non d'une carte de presse - diffusant de l'information sur Internet bénéficie de la protection constitutionnelle garantie aux journalistes, notamment la confidentialité des sources.
Le tribunal était saisi d'une plainte déposée par Apple contre trois sites ayant révélé des informations confidentielles au sujet d'un nouveau produit. Apple demandait que les responsables de ces sites révèlent leurs sources, espérant ainsi identifier l'origine de la fuite.
La décision est susceptible de recours. Plus d'informations sur le site de l'EFF.
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Par Marc-Olivier Peyer | 28 mai 2006 |
Actualités et tendances
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Les grandes manoeuvres continuent : après le rapprochement entre Yahoo! et Ebay, c'est au tour de Google et Dell d'annoncer la conclusion d'un accord stratégique.
Comme nous l'expliquions précédemment, la sortie de Internet Explorer 7 (avec MSN comme moteur de recherche par défaut) et la volonté de Microsoft d'investir massivement dans la publicité en ligne obligent Google à aller chercher ses clients le plus "en amont" possible, soit directement sur le bureau, là où Microsoft règne actuellement en maître avec Windows et Office.
Google a déjà passé des accords avec la fondation Mozilla et Opera Software pour s'imposer comme le moteur de recherche par défaut dans Firefox et Opera. En dealant avec Dell, Google va un pas plus loin: les logiciels estampillés Google (Toolbar et Desktop Search notamment) seront directement installés sur les ordinateurs livrés par le numéro 1 mondial du marché. En outre, la page d'accueil Web par défaut sera une page co-brandée Google-Dell, ressemblant peut-être à celle-ci.
Les détails financiers de l'accord n'ont pas été révélés. La rumeur - qui se fonde sur un article paru en février dernier dans le WSJ - évoque un montant de 1 milliard de dollars sur trois ans. Selon Bloomberg, Dell a vendu 37,7 millions de PC en 2005. Sur trois ans, cela représente environ 113 millions d'ordinateurs vendus. Si ces chiffres sont corrects, Google paierait donc un peu moins de 10 dollars par ordinateur.
1 milliard de dollars. A titre de comparaison, c'est la somme dépensée par Google pour acquérir 5% du capital de AOL. On peut légitimement se demander si une telle dépense est vraiment nécessaire pour Google, dont la part de marché ne cesse de croître et dont la marque est certainement déjà connue par un bon nombre des personnes qui vont prochainement acheter un Dell.
A contrario, il ne faut pas sous-estimer l'avantage d'être le moteur de recherche par défaut. Que ce soit par méconnaissance ou par paresse, la majorité des utilisateurs conservent généralement la page qui leur est proposée, surtout si son contenu répond à leurs attentes. Par ailleurs, Yahoo! était également en discussions avec Dell et on peut penser qu'il aurait signé le deal si Google ne l'avait pas fait. Enfin, autre élément de réflexion: selon les statistiques de HitWise, Google est le numéro 1 incontesté sur la recherche, mais ses "services portail" (e-mail, cartes, news, finance, etc.) sont à la traîne. L'accord avec Dell apparaît comme une excellente opportunité de les promouvoir et d'augmenter leur audience.
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Par Marc-Olivier Peyer | 26 mai 2006 |
Analyses sectorielles
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L'annonce est importante et vient confirmer les rumeurs de ces derniers jours (dont certaines évoquaient même une fusion) : Yahoo! et eBay ont conclu un partenariat stratégique dans le domaine de la publicité, du micropaiement et de la recherche en ligne. L'accord prévoit notamment que:
- Yahoo! détient l'exclusivité de l'affichage des publicités graphiques sur EBay.com et que sa technologie de liens sponsorisés sera intégré au site d'enchères.
- PayPal devient la solution de micro-paiement exclusive de Yahoo! (à l'heure où les rumeurs du lancement d'un Google Wallet se font de plus en plus insistantes).
- Les deux sociétés vont lancer une barre d'outils co-brandée.
- Yahoo! et Ebay vont travailler ensemble au développement d'une solution publicitaire de "click-to-call", probablement basée sur Skype.
Ce partenariat est stratégique pour Yahoo! dans la guerre d'audience qu'il mène contre Microsoft et Google dans le domaine de la publicité en ligne. Ebay.com est, selon Alexa, le 5ème site le plus visité aux Etats-Unis derrière Yahoo!, Google, MySpace et MSN. Google et Microsoft seraient, quant à eux, en discussion avec le numéro 4 du classement, MySpace.
Le rapprochement entre Yahoo! et eBay intervient quelques jours après deux autres annonces assez croustillantes:
- Thierry Semel, CEO de Yahoo, raconte qu'il a discuté en 2001 du rachat de Google avec ses co-fondateurs Larry Page et Sergey Brin.
- Des pourparlers relatifs à un éventuel rapprochement auraient eu lieu entre Yahoo! et Microsoft.
Tags: yahoo, ebay, deal, paypal, click-to-call, e-advertising, skype
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Par Marc-Olivier Peyer | 25 mai 2006 |
Actualités et tendances
, Analyses sectorielles
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Merci à Catherine Cochard et l'équipe de Largeur.com pour leur papier qui aborde le succès (rien que ça) d'IC-Agency. Les retombées sont déjà très positives, grâce à une diffusion encartée dans le quotidien économique Le Temps et le mensuel PME Magazine.
Extrait :
"Récemment, IC-Agency a lancé son propre blog. «Ce lieu d'échanges et
d'expressions permet de fédérer l'ensemble des équipes autour d'un projet
commun, malgré la distance géographique, et de communiquer au mieux l'image de
notre entreprise. Enfin, le blog nous permet d'attirer des spécialistes du
e-marketing et de faciliter ainsi le recrutement.» "
L'article complet "Des tacticiens à l'écoute du village global" est accessible ici.
Concernant les recrutements, nous recherchons toujours activement un Business Analyst talentueux qui participera activement à la conception des produits e-marketing du futur. A bon entendeur ;-)
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Par David Sadigh | 24 mai 2006 |
Actualités et tendances
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La rumeur était dans l'air depuis quelques mois. Elle devient aujourd'hui réalité: Google permettra dès la semaine prochaine aux annonceurs américains, canadiens et japonais - le reste du monde viendra plus tard - d'afficher des publicités vidéo sur son réseau AdSense. L'hébergement des vidéos sera assuré par Google.
A l'instar des publicités textuelles, la facturation se fera soit au CPM, soit au CPC. Techniquement, l'intégration des publicités vidéo semble se faire par le biais d'une animation Flash. Contrairement à d'autres systèmes où la vidéo démarre automatiquement, l'utilisateur devra cliquer sur la vidéo pour qu'elle se lance. Un deuxième clic l'enverra sur le site de l'annonceur.
Selon les informations du Los Angeles Times, c'est le second clic qui est facturé à l'annonceur, le seul visionnage de la vidéo restant "gratuit".
En lançant des publicités vidéos, Google espère attirer de nouveaux annonceurs, notamment ceux qui investissent actuellement dans les spots TV. Ces derniers ont l'habitude de payer plus cher pour diffuser de la vidéo et Google espère certainement qu'ils feront monter les enchères. Par ailleurs, cibler géographiquement les annonces et déterminer celles qui ont été les plus vues (en trackant le premier clic sur la vidéo) sont des possiblités que la télévision n'offre pas aussi facilement. Google Video Ads peut aussi permettre aux annonceurs de réaliser des tests A/B, afin de voir quelle publicité est la plus populaire avant d'envisager sa diffusion à la télévision ou au cinéma. Il sera également intéressant de comparer le click-through rate entre une publicité textuelle et une publicité vidéo.
Nous aurons certainement l'occasion de revenir sur ce sujet lorsque le service sera disponible.
Tags: google, adsense, click-per-play, pub, cpc, video
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Par Marc-Olivier Peyer | 23 mai 2006 |
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Vous souhaitez rejoindre une entreprise en pleine croissance, une équipe pluridisciplinaire et dynamique afin de contribuer au développement de nouveaux produits innovants? Bonne nouvelle. Ce qui suit peut vous intéresser...
Nous recherchons pour notre bureau de Genève une personne au bénéfice d'une expérience significative dans le développement de nouveaux logiciels. Intégrée à notre département Innovation, cette personne aura pour principale mission de traduire des besoins business en spécifications techniques et de travailler en étroite collaboration avec notre équipe de R&D basée au Canada.
Si vous maîtrisez parfaitement tous les processus inhérents aux différentes étapes du cycle de vie d'un produit et que cette mission vous intéresse, n'hésitez pas à consulter notre offre d'emploi sur LinkedIn.
Tags : business+analyst, project+manager,
job, ic-agency, emploi, travail, poste
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Par Marc-Olivier Peyer | 19 mai 2006 |
IC-Agency événements
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Cet après-midi, une conférence sur les enjeux stratégique de
l'utilisabilité en entreprise, s'est tenue à Lausanne à Hôtel Alpha-Palmiers. Swiss UPA, la branche hélvétique de
l'Usability Professionals' Association et
organisatrice de cet événement nous proposa trois business case
d'actualité et très concrets. Avant cela, Pascal Magnenat, président de
Swiss UPA, fit le constat qu'actuellement l'utilisabilité restait marginale
dans le monde professionnel du fait que très peu de processus spécifiques sont
développés dans ce sens et que malheureusement les chefs de projets n'étaient
que rarement jugés sur ce critère.
E-commerce : better usability = increase sales
Le premier intervenant, Jean-Francis Balaguer d'ELCA,
nous expliqua comment il a été possible d’améliorer la vente de billets online
sur le site de CityNightLine.
Le but de son travail était d’amener plus de clients à
se servir du canal Internet, d’augmenter le taux de conversion
(visiteur/client) et de réduire les appels aux Call Center.
Le processus mis en place par ELCA fut de simplifier le
processus de vente (la suppression d’un step
permet d’éviter la perte de 10% des utilisateurs), d’observer la concurrence (SNCF,
Swiss, EasyJet,…) et d’améliorer l’affichage des informations importantes
(dates, prix).
Finalement, les bénéfices furent les suivants :
- simplification du site et de certains processus
- amélioration de la navigation
- augmentation de 20% des ventes (à noter qu’aucune
action marketing n’a été entreprise avant, pendant et après la phase de récolte
des données afin d’éviter de biaiser les résultats)
Etudes d’utilisabilité,
est-ce coûteux ? Selon Franck Milet d’Orange, il est nécessaire de présenter au
management ce type d’action d’une manière pragmatique. En effet, il est
possible de démontrer que de telles études permettent de faire des économies et
ont un retour sur investissement non négligeable.
Cela a été le cas lors de la mise en place du processus
permettant de s’assurer de l’identité d’une personne appelant le Call Center d’Orange.
Une courte étude effectuée sur 5 personnes permit de déceler que les questions
étaient notamment trop longues. Suite à la modification des textes, la moyenne
des appels passa de 3 à 2 minutes.
Ainsi avec un coût de quelques milliers de francs, les
bénéfices pour l’entreprise ont représenté un ROI de plus de 400% sur la
première année.
L’ergonomie complexe
du MX5000 !
Le dernier intervenant, Sylvain Sauvage de Logitech, nous
expliqua que le design, la technologie et l’innovation ne font pas tout. Effectivement
son travail consiste à rendre les claviers facile à utiliser et facile à apprendre (série haut de gamme uniquement). D’ailleurs les téléphones portables de
la firme Nokia et l’iPod en sont des exemples très révélateurs, comme il le précisa.
Au sein de Logitech, le spécialiste en utilisabilité (seul
parmi les 6'000 employés de l’entreprise) doit tout de même garder en tête les
restrictions de temps et de coûts afin de ne pas mettre en péril le planning de
production.
La réussite de l’intervention sur l’utilisabilité se mesure
en observant certains indicateurs comme la satisfaction client, la variation
des appels au Help Desk, les articles
de presse et les ventes. Ce qui a été très concluant sur le dernier desktop MX5000.
En conclusion, il possible de constater que les bénéfices
provenant des études d’utilisabilité ne sont plus à prouver. De plus, l’intégration
de l’utilisabilité en entreprise devient un choix stratégique à ne plus
négliger.
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Par Jerome Cuendet | 18 mai 2006 |
Analyses sectorielles
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Nous testons présentement MSN AdCenter pour plusieurs clients qui souhaitent rapidement tirer profit de l'audience du moteur de recherche MSN.
Pourquoi miser sur MSN :
En plus un des principaux moteurs de recherche utilisé au niveau mondial, MSN, risque de connaître une augmentation progressive de sa fréquentation avec la sortie d’Internet Explorer 7, qui intégrera par défaut MSN dans sa boîte de recherche.
Le lancement de cette nouvelle plateforme publicitaire représente une parfaite opportunité pour vous communiquer quelques premières informations sur l’outil, qui a l’ambition de permettre à l'entreprise de Redmond de croquer à pleines dents dans le marché du Search Marketing.
Quelques fonctionnalités intéressantes offertes par AdCenter :
AdCenter offre la possibilité aux annonceurs de cibler certains moments spécifiques de la journée, ou encore de la semaine. Intéressant lorsque l'on sait à quel point l'heure de la journée (ou plutôt d'une manière plus générale le contexte dans lequel se trouve l'utilisateur) peut avoir un impact déterminant sur l’acte d’achat, qu’il soit on ou off-line.
Plus qu’un nouveau critère de ciblage, c’est probablement aussi une nouvelle dimension qui pourra permettre à Microsoft de segmenter encore un peu plus son offre, voire en allant jusqu’à offrir de nouvelles dynamiques de pricing sur les mots-clés.
Ainsi, on pourrait imaginer dans un avenir proche que si vous achetez le mot-clé « Real Estate» uniquement entre 16h00 et 18h00, vous puissiez payer un prix moins élevé que si vous l’achetiez à une autre heure. Toujours dans la même idée, il ne serait pas étonnant que le pricing du mot-clé puisse également être lié à la demande disponible pour les tranches horaires. Ainsi, un des éléments qui déterminera le prix d’un mot-clé pourra également être en lien avec la demande existante pour la période choisie.
Vous souhaitez exercer une pression « très importante » sur cette cible spécifique à cette heure spécifique? Majoration de X% du prix du clic ;-)
Idem avec les jours de la semaine, avec lesquels il est également possible de créer des filtres afin de pouvoir cibler sa publicité sur certains jours spécifiques de la semaine.
Je vous laisse imaginer les possibilités de personnalisation de l'offre et pas seulement pour les voyagistes.
Autre fonctionnalité intéressante: AdCenter offre la possibilité d'accéder à des informations socio-démographiques sur les utilisateurs qui effectuent des recherches. Leur âge, leur ville, etc. En théorie, d'excellents moyens pour pouvoir mieux connaître son audience, non ?
Exemple : quel est l'âge moyen des gens qui réalisent des recherches, en Angletterre, pour le produit X, la marque Y, etc.
Un bémol toutefois, les résultats semblent parfois très douteux et les données sources pas toujours très transparentes. Pour proposer les données démographiques, il ne serait pas étonnant que Microsoft se base sur les formulaires que les utilisateurs remplissent par exemple lors de l'ouverture d'un compte sur Hotmail.
Nous sommes ainsi en droit de nous demander quelle est la marge d'erreur qu'il s'agit d'appliquer à ces données…et surtout s'il est possible de les utiliser, comme le fait Microsoft, pour conseiller des entreprises en les présentant comme s'il s’agissait d’une étude de marché.
Quant aux données de géolocalisation fournies, là encore, prudence.
En France, Issy-les-Moulineaux ressort régulièrement en haut du classement, souvent devant Lyon ou Marseille. On sait que cette ville est très connectée et proposera d’ailleurs bientôt la télévision sur mobile, mais quand même...
J'aurai volontiers continué ce débriefing informel avec vous mais un petit problème est survenu car - ah oui j'oubliais - AdCenter souffre de quelques bugs. Aussi bien sur IE que sur Firefox :(
En conclusion intermédiaire, un lancement que je juge – à titre strictement personnel – comme un peu prematuré.
Mais soyons raisonnable : est-ce que, face à la solide progression de Google, Microsoft avait un autre choix ?
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Par David Sadigh | 18 mai 2006 |
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